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« MÉMOIRE du CENTENAIRE 14-18 en PICARDIE »

Dédiée à la mémoire du caporal Henri Autin, tué au combat le 19 juillet 1915 sur la Cote 110 à Fricourt (Somme), et à celle de ses compagnons du 403e Régiment d’Infanterie ; l’association a été créée en 2010 par un petit groupe de passionnés réunis autour du descendant de ce caporal.

Parmi ses buts :

- l’étude du parcours des différentes armées durant cette période, plus particulièrement celui des régiments français qui se sont battus dans la Somme en 1914 -1915

- préserver la mémoire des soldats français qui ont combattu durant ces années sur le front qui s’étendait de La Boisselle à Montauban-de-Picardie en passant par Fricourt-Mametz-Carnoy et Maricourt afin de leur rendre la place qu’ils méritent au sein de l’Histoire.

- protéger et veiller à ce que tout corps de soldat mort durant le conflit trouve une sépulture digne.

- contribuer à la sauvegarde et l’entretien des sites et des chemins de mémoire.

- développer l’amitié et les échanges avec les pays qui ont été impliqués dans ce conflit.

Dans le but de mieux faire connaître le front mentionné ci-dessus, l’association a créé des circuits de mémoire. Désireuse de les rendre accessibles à tous, elle entend collaborer avec les associations handicap qui aimeraient les faire découvrir à ses membres.

Pourquoi l’appellation « Mémoire du centenaire? »

A la veille de la célébration du Centenaire de la Grande Guerre il nous a paru important de nous projeter dans « l’après Centenaire ». Car quand le souvenir des commémorations s’estompera, qui se souviendra ?

Qui se rappellera que l’histoire des combats de la Somme ne débute pas avec la grande offensive de juillet 1916 et qu’avant l’arrivée de leurs amis britanniques en août 1915, les soldats français s’y battaient déjà !  Seulement on y mourait dans des circonstances que l’on qualifierait aujourd’hui de tellement peu « médiatiques » !

Qui se souciera encore des soldats qui reposent toujours sur le Saillant de Fricourt ?

Et qui s’inquiétera du sort réservé aux corps des soldats découverts à l’occasion de tel ou tel chantier ?

C’est à partir de ces réflexions que l’idée de cette appellation nous est venue afin, qu’à notre humble niveau, la mémoire soit entretenue longtemps après le Centenaire.